Sophrologie et Milieu Universitaire

étudiante livreSophrologie et Milieu Universitaire : comment booster votre réussite ?

Le printemps est arrivé et c’est déjà la dernière ligne droite pour les révisions, les examens de fin d’année et peut-être même pour la rédaction du mémoire ou de la thèse de fin d’études. Les niveaux de stress et de fatigue s’intensifient en cette période de fin d’année universitaire, sans parler des questionnements sur l’emploi une fois diplômé… Alors comment éviter les notions d’échec, d’angoisse voire même de dépression en milieu universitaire ? Ce mois-ci je vous montre ce que la Sophrologie peut apporter dans ce milieu universitaire, pour les étudiants mais également pour les enseignants.

Sources de stress et de mal-être chez l’étudiant

La vie étudiante est une étape très enrichissante et pleine d’expériences qui marque aussi la transition entre la fin de l’adolescence et le début de l’âge adulte. Cette période incontournable de la vie, remplie d’insouciance et d’espoir peut rapidement devenir une étape difficile à gérer face aux diverses sources de stress et de mal-être auxquelles les jeunes étudiants peuvent être confrontés.

Indépendance et isolement : Cela peut très bien se passer pour la plupart des jeunes étudiants, néanmoins la première source de stress et de mal-être rencontrée dans la vie universitaire reste encore les contraintes liées à l’indépendance et à l’isolement. En effet, cette nouvelle expérience loin du « cocon familial » – à priori sans gravité – peut vite placer l’étudiant dans un contexte qu’il ne maîtrise pas encore, un environnement où il n’a pour l’instant pas développer les ressources nécessaires pour y faire face et donc être synonyme de stress et de mal-être.

Motivation et concentration : Le rythme de travail en milieu universitaire n’a rien en commun avec celui du lycée, surtout en ce qui concerne les concours pour les grandes écoles ou encore pour les cycles de longues études. La motivation et la concentration peuvent vite s’émousser, d’autant plus que dans la plupart des cas les logements universitaires n’excèdent pas les 9 à 12 m², environnement plutôt anxiogène qui n’incite pas vraiment à rester enfermé entre quatre murs pour réviser et s’épanouir dans la vie étudiante.

Situation économique et sociale :  Sans aides financières extérieures, la vie étudiante est très vite compliquée, non seulement pour le coût des études mais aussi pour la vie de tous les jours. La plupart des étudiants doivent en plus de leurs études trouver du temps pour effectuer un « job étudiant » afin de combler leurs sources de revenus.

Gestion du temps : Premier facteur de stress et de dépression dans le monde du travail, il est déjà fortement présent dans la vie étudiante, surtout en ce qui concerne le rythme souvent éreintant de certaines études comme en médecine. Fatigue, stress et irritabilité sont alors fréquemment rencontrés et les moyens à disposition pour gérer cette pression ne sont pas forcément les plus adaptés.

Pression des résultats : Plus la fin des études se rapproche et plus la pression peut augmenter, car en effet ce n’est pas tant la réussite aux examens qui peut préoccuper les étudiants mais bien celle de l’avenir professionnel et du monde du travail, où dans certains cas l’attente de résultats est permanente… Le fait d’avoir les « bons outils » pour gérer son stress, ses émotions et s’épanouir sur le plan personnel n’est donc pas négligeable pour bien commencer dans la vie active.

Place de la Sophrologie à l’Université

Tout d’abord, peu importe le domaine d’application et la problématique choisis, la Sophrologie permet avant tout la possibilité de se poser réellement, en prenant du temps pour soi, mettant de côté tout ce qui peut déranger, se détendre profondément et surtout d’en avoir conscience. Les tensions physiques et psychologiques s’évacuent alors avec l’aide d’exercices corporels dynamiques et statiques, laissant ainsi une plus grande place à un état de détente totale et de calme harmonieux.

Le plus dur reste encore le premier pas à faire, chasser les a-priori, oser tenter l’expérience et se laisser aller au « lâcher-prise ». Pour ma part, travaillant également en milieu universitaire, j’accompagne des étudiants mais aussi des enseignants avec la Sophrologie depuis plus de 6 ans. Au départ, certains étaient sceptiques, d’autres plutôt curieux, mais pour celles et ceux qui ont tenté l’expérience jusqu’au bout des séances, les bénéfices obtenus se sont appliqués non seulement dans le cycle de leurs études mais également dans leur vie quotidienne.

Les séances peuvent s’effectuer en individuel ou en petit groupe, mais de manière générale la demande principale est « la gestion du stress et la préparation aux examens ». Voici néanmoins les axes de travail et les bénéfices obtenus avec la mise en place de la Sophrologie en milieu universitaire :

  • Gestion du stress et des émotions
  • Gestion du trac pour parler en public
  • Travail sur l’estime et la confiance en soi
  • Prise de recul et développement personnel
  • Gestion de la fatigue et récupération
  • Développer son assertivité et l’aspect relationnel
  • Travail sur la concentration et le recentrage
  • S’affirmer dans ses choix d’orientation professionnelle
  • Accompagnement à la réussite

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